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Rentrée : la boule au ventre est-elle une fourniture obligatoire ?

  • Photo du rédacteur: lnozierespsychanal
    lnozierespsychanal
  • il y a 23 heures
  • 2 min de lecture

Septembre est de retour. Avec lui, le parfum des cahiers neufs, les réveils à 6 h 30 et cette charmante sensation d'étouffement discret devant votre boîte mail aux 400 messages non lus. Si votre enthousiasme s'est arrêté net au péage du retour de vacances, rassurez-vous : c'est parfaitement humain.



Le passage du rythme « sieste-crème solaire » à l'enchaînement « réunions-métro-courses » provoque souvent un vrai choc thermique émotionnel. 

Entre la déprime post-vacances et la liste des résolutions irréalistes (se lever à 5 h pour faire du yoga, préparer des meal preps pour six mois), le risque est surtout de s'épuiser avant même d'avoir entamé l'automne.


Les voyants du tableau de bord à surveiller :

  • Le réveil devenu votre ennemi juré : une fatigue tellement dense que même trois cafés ne font que faire battre votre cœur plus vite.

  • L'irritabilité niveau expert : cette envie soudaine de découper en confettis le collègue qui demande « Alors, ces vacances ? ».

  • L'anxiété du dimanche soir : la fameuse boule au ventre qui débarque dès 16 h.


Quand passer le relais à un pro ?

Avoir un coup de mou en septembre, c'est classique. Mais si au bout de trois semaines, vous avez l'impression de couler à pic, que votre sommeil s'est fait la malle ou que le moindre dossier ressemble à l'ascension de l'Everest, il est temps d'en parler.

Consulter une thérapeute n'a rien d'un aveu d'échec : c'est simplement s'offrir un espace pour poser son sac, faire le tri dans ses priorités et éviter le burn-out d'automne.


💡 Besoin d'aborder cette rentrée plus sereinement ?Je vous accueille pour faire le point ensemble et vous accompagner à votre rythme.
Lucie Nozières — Psychanalyste

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